nagelaa
08/08/2004, 21h43
Posted by: wessam Jun 27 2004, 12:58 PM
Bismillahir-rahmanir-rahim
la tolerance dans l'Islam
Si la présentation de l’islam aux gens (da’wa) fait indéniablement partie des enseignements de la religion de Muhammad (sur lui la paix), la contrainte en matière de foi est, elle, absolument interdite par le Coran et les Hadîths. Le Coran fait au contraire montre d’une tranquille sérénité à cet égard, puisqu’il déclare : "Nulle contrainte en religion. La vérité s’est distinguée de l’erreur." (Coran 2/ 256).
L’islam est une religion qui accorde une place importante à la présentation de ses enseignements (da’wa). Et c’est ce qui explique sans doute les nombreuses conversions dont fut témoin le temps du Prophète Muhammad et de ses successeurs, quand les croyants invitaient abondamment à l’islam. Cependant, cette da’wa a en islam son code et ses règles. Elle doit toujours, d’abord, se faire de la manière la plus courtoise : "Appelle vers la Voie de ton Seigneur (vers l’islam) par la sagesse et l’exhortation excellente. Et discute avec eux de la manière la plus courtoise…" (Coran 16/ 25)
La da’wah, de plus, ne revient pas à "forcer la main", mais tout simplement à présenter et à faire connaître sa foi, pour ensuite laisser à chacun la liberté en matière de choix. Car chacun dispose de la liberté d’accepter l’invitation vers l’islam et de la refuser, et nul ne peut être contraint.
Le choix d’accepter l’appel vers l’islam et de devenir musulman, ou de ne pas l’accepter et de refuser de le devenir, reste donc, finalement, celui de chacun. Le Prophète Muhammad était certes responsable de faire parvenir aux hommes le Message de Dieu (donc de faire la da’wa), mais nullement de les amener par n’importe quel moyen à s’y convertir. Dieu dit à Muhammad : "Rappelle donc ! Tu n’es que quelqu’un qui rappelle. Tu n’es pas un dominateur sur eux." (Coran 88/ 21-22) "… ton devoir est seulement la communication (du Message). A Nous sera de les juger (selon qu’ils auront accepté le Message ou non)." (13/ 40)
La foi ne pouvant être que volontaire, Dieu, parallèlement au devoir qu’Il fait au Prophète et aux musulmans de présenter Son message (faire la da’wa), accorde aux hommes la liberté du choix d’adhérer à celui-ci ou de ne pas y adhérer : "Dis (ô Muhammad) : “Ô les non-musulmans, (…) à vous votre religion, à moi la mienne.”" (Coran 109/ 1, 4). Dans ce passage transparaît la possibilité, pour ceux qui ne sont pas musulmans, de garder leur religion : "A vous votre religion, à moi la mienne". Il s'agit donc d'un véritable respect de l'autre, notion qui non seulement englobe la notion de tolérance, mais même la surpasse. En effet, la tolérance semble exprimer l'idée que l'une des deux parties pourrait faire du mal à l'autre mais qu'elle se retient et la tolère : l'équilibre est là, mais fragile, lié à la bonne volonté des hommes. La notion de respect, elle, est inscrite dans ces versets du Coran.
Pas de syncrétisme
L’islam a su ne pas faire l’amalgame entre le respect de l’autre et la liberté de culte d’une part, et le syncrétisme religieux d’autre part. Si le Coran prêche la liberté du choix, il ne professe pas que toutes les religions se valent devant Dieu. Et s’il rappelle que Moïse, Jésus, et Muhammad (paix sur eux) furent envoyés par le même Dieu, il invite (da’wa) les hommes à reconnaître le plus récent message : "Ô vous qui avez reçu l’Ecriture, croyez en ce que Nous avons fait descendre (le Coran), qui confirme ce que vous aviez…" (Coran 4/ 47) "Dis (ô Muhammad) : “Ô Gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous : que nous n’adorions que Dieu, que nous lui associions rien, et que nous ne prenions pas les uns les autres pour seigneurs en dehors de Dieu”…" (3/ 64)
Pareillement, l’islam se garde bien de faire de mélange entre ses propres convictions et pratiques religieuses, et celles des autres cultes. "Dis (ô Muhammad) : “Ô les non-musulmans, (…) à vous votre religion, à moi la mienne.”" (Coran 109/ 1, 4). Dans ce passage apparaît, très nettement, la démarcation que le musulman doit faire, sur le plan des croyances et des pratiques religieuses, entre le message révélé à Muhammad et les autres religions. Celles-ci seront considérées différentes, mais ceux qui ont choisi de les garder seront respectés.
Et si en islam, la da’wa, une prédication courtoise, va de pair avec la liberté de conscience et de choix, il n’en demeure pas moins que Dieu place les hommes face à leurs responsabilités, et les met en garde en ce qui concerne les retombées de leur choix dans l’autre monde : s’être égaré ici-bas s’avèrera catastrophique dans l’au-delà.
L’existence de nombreuses religions sur terre
La contrainte étant proscrite et la liberté du choix de chacun étant reconnue, il était logique que différentes religions soient amenées à coexister sur terre. L’islam ne professe certes pas que toutes les religions existantes sont agréées par Dieu. En revanche, il enseigne que l’existence de ces différentes religions est un fait avec lequel les êtres humains devront composer.
Dans le Coran, Dieu annonce par exemple à propos des religions du Livre : "Si Dieu l’avait voulu, Il aurait fait de vous une seule communauté, mais (Il ne l’a pas fait) afin de vous éprouver dans ce qu’Il vous a donné. Aussi, pressez-vous vers les bonnes œuvres. Vers Dieu se fera votre retour à tous, et alors Il vous informera de ce en quoi vous divergiez." (5/ 48)
La diversité des messages venant de Dieu constitue ainsi une épreuve pour les hommes, dans la mesure où premièrement il s'agit d’abandonner les traditions de ses pères pour se conformer au plus récent message divin. Et ensuite dans la mesure où les hommes devront faire preuve de maturité et de respect mutuel pour gérer leurs différences et ne pas se laisser aller aux conflits.
La réaction des hommes de religions différentes ne doit pas, dès lors, être la guerre et l’intolérance, mais la pratique des œuvres pieuses devant Dieu, et les uns envers les autres : "Pressez-vous vers les bonnes œuvres !" Dieu, après avoir fait revivre tous les hommes au Jour Dernier, fera apparaître aux yeux de tous où était la vérité… "Les croyants, les juifs, les sabéens, les chrétiens, les zoroastriens et les polythéistes : Dieu tranchera entre eux tous le Jour du Jugement. Dieu est certes Témoin de chaque chose." (22/ 17)
L'islam, message de paix et d'amour pour l'humanité tout entière
L'islam n'est pas une religion froide, sans pitié et sanguinaire (comme aiment dire de lui certaines gens mal intentionnées et mal renseignées), mais au contraire un message d'amour, de compassion et de bonté envers l'humanité. Le Coran fait les éloges de ceux qui "nourrissent, par amour pour Dieu, le pauvre, l'orphelin et le prisonnier (et disent : ") Nous ne vous donnons à manger que pour la Face de Dieu, nous ne voulons de vous ni récompense ni remerciement." (Coran 76/8-9). Le Coran dit encore : "Adorez Dieu et ne Lui associez rien. Et agissez avec bonté envers vos père et mère, vos proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin éloigné, le collègue, le voyageur et les esclaves en votre possession. Dieu n'aime pas le présomptueux, l'arrogant." (4/36).
Et si, comme chacun le sait, le talion est autorisé (dans les limites de l'éthique musulmane), le pardon est ce que le Coran demande : "Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu'il vous a fait. Et si vous êtes patient, cela est mieux pour ceux qui sont patients. Sois patient, et ta patience [ne viendra] qu'avec [l'aide de] Dieu. Ne t'afflige pas pour eux, et ne t'angoisse pas à cause de leurs complots. Dieu, vraiment, est avec ceux qui le craignent et ceux qui sont bienfaisants." (Coran 16/126-128).
Ces actes de bonté et de bienfaisance ne sont pas réservés aux musulmans mais sont étendus aux hommes en général : "Dieu ne vous interdit point d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattu à cause de la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Dieu vous interdit seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattu à cause de la religion, vous ont chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion." (Coran 60/8-9).
Certaines personnes pensent que ces droits sont réservés aux Gens du Livre (Juifs et Chrétiens), les polythéistes n'ayant que le choix de se convertir ou de mourir. Rien n'est plus faux. En terre musulmane même, les minorités à protéger sont aussi bien les juifs et les chrétiens que les polythéistes : c'est, comme l'a écrit Ibn Qayyim, l'opinion qui est juste, car le Prophète lui-même l'avait accepté à propos des adorateurs du feu de la ville de Hajar (rapporté par Al-Bukhârî) ; or ces adorateurs du feu étaient des zoroastriens, qui croient en deux dieux suprêmes ; leur cas n'est pas vraiment différent de celui des adorateurs d'idoles, écrit Ibn Qayyim. Les textes musulmans ne disent rien, il est vrai, de ceux qui sont athées ou agnostiques. Le cas de ceux-ci doit cependant faire l'objet d'un effort de réflexion (ijtihâd) sur la base des textes explicites.
Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).
Bismillahir-rahmanir-rahim
la tolerance dans l'Islam
Si la présentation de l’islam aux gens (da’wa) fait indéniablement partie des enseignements de la religion de Muhammad (sur lui la paix), la contrainte en matière de foi est, elle, absolument interdite par le Coran et les Hadîths. Le Coran fait au contraire montre d’une tranquille sérénité à cet égard, puisqu’il déclare : "Nulle contrainte en religion. La vérité s’est distinguée de l’erreur." (Coran 2/ 256).
L’islam est une religion qui accorde une place importante à la présentation de ses enseignements (da’wa). Et c’est ce qui explique sans doute les nombreuses conversions dont fut témoin le temps du Prophète Muhammad et de ses successeurs, quand les croyants invitaient abondamment à l’islam. Cependant, cette da’wa a en islam son code et ses règles. Elle doit toujours, d’abord, se faire de la manière la plus courtoise : "Appelle vers la Voie de ton Seigneur (vers l’islam) par la sagesse et l’exhortation excellente. Et discute avec eux de la manière la plus courtoise…" (Coran 16/ 25)
La da’wah, de plus, ne revient pas à "forcer la main", mais tout simplement à présenter et à faire connaître sa foi, pour ensuite laisser à chacun la liberté en matière de choix. Car chacun dispose de la liberté d’accepter l’invitation vers l’islam et de la refuser, et nul ne peut être contraint.
Le choix d’accepter l’appel vers l’islam et de devenir musulman, ou de ne pas l’accepter et de refuser de le devenir, reste donc, finalement, celui de chacun. Le Prophète Muhammad était certes responsable de faire parvenir aux hommes le Message de Dieu (donc de faire la da’wa), mais nullement de les amener par n’importe quel moyen à s’y convertir. Dieu dit à Muhammad : "Rappelle donc ! Tu n’es que quelqu’un qui rappelle. Tu n’es pas un dominateur sur eux." (Coran 88/ 21-22) "… ton devoir est seulement la communication (du Message). A Nous sera de les juger (selon qu’ils auront accepté le Message ou non)." (13/ 40)
La foi ne pouvant être que volontaire, Dieu, parallèlement au devoir qu’Il fait au Prophète et aux musulmans de présenter Son message (faire la da’wa), accorde aux hommes la liberté du choix d’adhérer à celui-ci ou de ne pas y adhérer : "Dis (ô Muhammad) : “Ô les non-musulmans, (…) à vous votre religion, à moi la mienne.”" (Coran 109/ 1, 4). Dans ce passage transparaît la possibilité, pour ceux qui ne sont pas musulmans, de garder leur religion : "A vous votre religion, à moi la mienne". Il s'agit donc d'un véritable respect de l'autre, notion qui non seulement englobe la notion de tolérance, mais même la surpasse. En effet, la tolérance semble exprimer l'idée que l'une des deux parties pourrait faire du mal à l'autre mais qu'elle se retient et la tolère : l'équilibre est là, mais fragile, lié à la bonne volonté des hommes. La notion de respect, elle, est inscrite dans ces versets du Coran.
Pas de syncrétisme
L’islam a su ne pas faire l’amalgame entre le respect de l’autre et la liberté de culte d’une part, et le syncrétisme religieux d’autre part. Si le Coran prêche la liberté du choix, il ne professe pas que toutes les religions se valent devant Dieu. Et s’il rappelle que Moïse, Jésus, et Muhammad (paix sur eux) furent envoyés par le même Dieu, il invite (da’wa) les hommes à reconnaître le plus récent message : "Ô vous qui avez reçu l’Ecriture, croyez en ce que Nous avons fait descendre (le Coran), qui confirme ce que vous aviez…" (Coran 4/ 47) "Dis (ô Muhammad) : “Ô Gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous : que nous n’adorions que Dieu, que nous lui associions rien, et que nous ne prenions pas les uns les autres pour seigneurs en dehors de Dieu”…" (3/ 64)
Pareillement, l’islam se garde bien de faire de mélange entre ses propres convictions et pratiques religieuses, et celles des autres cultes. "Dis (ô Muhammad) : “Ô les non-musulmans, (…) à vous votre religion, à moi la mienne.”" (Coran 109/ 1, 4). Dans ce passage apparaît, très nettement, la démarcation que le musulman doit faire, sur le plan des croyances et des pratiques religieuses, entre le message révélé à Muhammad et les autres religions. Celles-ci seront considérées différentes, mais ceux qui ont choisi de les garder seront respectés.
Et si en islam, la da’wa, une prédication courtoise, va de pair avec la liberté de conscience et de choix, il n’en demeure pas moins que Dieu place les hommes face à leurs responsabilités, et les met en garde en ce qui concerne les retombées de leur choix dans l’autre monde : s’être égaré ici-bas s’avèrera catastrophique dans l’au-delà.
L’existence de nombreuses religions sur terre
La contrainte étant proscrite et la liberté du choix de chacun étant reconnue, il était logique que différentes religions soient amenées à coexister sur terre. L’islam ne professe certes pas que toutes les religions existantes sont agréées par Dieu. En revanche, il enseigne que l’existence de ces différentes religions est un fait avec lequel les êtres humains devront composer.
Dans le Coran, Dieu annonce par exemple à propos des religions du Livre : "Si Dieu l’avait voulu, Il aurait fait de vous une seule communauté, mais (Il ne l’a pas fait) afin de vous éprouver dans ce qu’Il vous a donné. Aussi, pressez-vous vers les bonnes œuvres. Vers Dieu se fera votre retour à tous, et alors Il vous informera de ce en quoi vous divergiez." (5/ 48)
La diversité des messages venant de Dieu constitue ainsi une épreuve pour les hommes, dans la mesure où premièrement il s'agit d’abandonner les traditions de ses pères pour se conformer au plus récent message divin. Et ensuite dans la mesure où les hommes devront faire preuve de maturité et de respect mutuel pour gérer leurs différences et ne pas se laisser aller aux conflits.
La réaction des hommes de religions différentes ne doit pas, dès lors, être la guerre et l’intolérance, mais la pratique des œuvres pieuses devant Dieu, et les uns envers les autres : "Pressez-vous vers les bonnes œuvres !" Dieu, après avoir fait revivre tous les hommes au Jour Dernier, fera apparaître aux yeux de tous où était la vérité… "Les croyants, les juifs, les sabéens, les chrétiens, les zoroastriens et les polythéistes : Dieu tranchera entre eux tous le Jour du Jugement. Dieu est certes Témoin de chaque chose." (22/ 17)
L'islam, message de paix et d'amour pour l'humanité tout entière
L'islam n'est pas une religion froide, sans pitié et sanguinaire (comme aiment dire de lui certaines gens mal intentionnées et mal renseignées), mais au contraire un message d'amour, de compassion et de bonté envers l'humanité. Le Coran fait les éloges de ceux qui "nourrissent, par amour pour Dieu, le pauvre, l'orphelin et le prisonnier (et disent : ") Nous ne vous donnons à manger que pour la Face de Dieu, nous ne voulons de vous ni récompense ni remerciement." (Coran 76/8-9). Le Coran dit encore : "Adorez Dieu et ne Lui associez rien. Et agissez avec bonté envers vos père et mère, vos proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin éloigné, le collègue, le voyageur et les esclaves en votre possession. Dieu n'aime pas le présomptueux, l'arrogant." (4/36).
Et si, comme chacun le sait, le talion est autorisé (dans les limites de l'éthique musulmane), le pardon est ce que le Coran demande : "Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu'il vous a fait. Et si vous êtes patient, cela est mieux pour ceux qui sont patients. Sois patient, et ta patience [ne viendra] qu'avec [l'aide de] Dieu. Ne t'afflige pas pour eux, et ne t'angoisse pas à cause de leurs complots. Dieu, vraiment, est avec ceux qui le craignent et ceux qui sont bienfaisants." (Coran 16/126-128).
Ces actes de bonté et de bienfaisance ne sont pas réservés aux musulmans mais sont étendus aux hommes en général : "Dieu ne vous interdit point d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattu à cause de la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Dieu vous interdit seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattu à cause de la religion, vous ont chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion." (Coran 60/8-9).
Certaines personnes pensent que ces droits sont réservés aux Gens du Livre (Juifs et Chrétiens), les polythéistes n'ayant que le choix de se convertir ou de mourir. Rien n'est plus faux. En terre musulmane même, les minorités à protéger sont aussi bien les juifs et les chrétiens que les polythéistes : c'est, comme l'a écrit Ibn Qayyim, l'opinion qui est juste, car le Prophète lui-même l'avait accepté à propos des adorateurs du feu de la ville de Hajar (rapporté par Al-Bukhârî) ; or ces adorateurs du feu étaient des zoroastriens, qui croient en deux dieux suprêmes ; leur cas n'est pas vraiment différent de celui des adorateurs d'idoles, écrit Ibn Qayyim. Les textes musulmans ne disent rien, il est vrai, de ceux qui sont athées ou agnostiques. Le cas de ceux-ci doit cependant faire l'objet d'un effort de réflexion (ijtihâd) sur la base des textes explicites.
Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).