ÝÇÊÍÉ ÇáÌÒÇÆÑíÉ
11-09-2011, 11:41 AM
L’âme de la prière
Le corps et le langue prient, dans un concert de gestes et de parole-machinaux, tandis qu’absent, distrait, dispersé, le cœur navigue et tournoie dans l’océan des vaines images terrestres et des fous désirs…Dieu a fait du principe du khushu’, ou recueillement humble devant la Majesté divine, l’essence même de la prière des vrais croyants. Le khushu’ est l’âme, la vie de la prière, deuxième piliers de la pratique religieuse dans l’islam, tout comme ses contraires, l’ostension, et la distraction en sont la névrose et la momification, et sont notamment le fait des cagots et hypocrites religieux
Comme toute pratiqué religieuse, la prière arbre qui se doit d’être jugé à ses fruits. La règle-critère est que la prière, si elle est pratiquée avec la rigueur spirituelle qu’il faut, produit en celui qui la met en œuvre des effets moraux positifs, valorisants purifiant : « Et accomplis convenablement la prière. En vérité, la prière interdit la turpide et le mal… » ( Sourate l’araignée), En entendant les choses de cette manière, l’homme qui se met à prier cinq foispar jour est logiquement tenu de réformer et d’améliorer sa conduite sociale, familiale, professionnelle, en un mot, son comportement intégral de fuir et de s’écarter des pistes du mal et de l’immoralité et de s’engager foncièrement dans les innombrables voies du bien
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Le corps et le langue prient, dans un concert de gestes et de parole-machinaux, tandis qu’absent, distrait, dispersé, le cœur navigue et tournoie dans l’océan des vaines images terrestres et des fous désirs…Dieu a fait du principe du khushu’, ou recueillement humble devant la Majesté divine, l’essence même de la prière des vrais croyants. Le khushu’ est l’âme, la vie de la prière, deuxième piliers de la pratique religieuse dans l’islam, tout comme ses contraires, l’ostension, et la distraction en sont la névrose et la momification, et sont notamment le fait des cagots et hypocrites religieux
Comme toute pratiqué religieuse, la prière arbre qui se doit d’être jugé à ses fruits. La règle-critère est que la prière, si elle est pratiquée avec la rigueur spirituelle qu’il faut, produit en celui qui la met en œuvre des effets moraux positifs, valorisants purifiant : « Et accomplis convenablement la prière. En vérité, la prière interdit la turpide et le mal… » ( Sourate l’araignée), En entendant les choses de cette manière, l’homme qui se met à prier cinq foispar jour est logiquement tenu de réformer et d’améliorer sa conduite sociale, familiale, professionnelle, en un mot, son comportement intégral de fuir et de s’écarter des pistes du mal et de l’immoralité et de s’engager foncièrement dans les innombrables voies du bien
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